Le Grand Prix de France 1932 s'est imposé comme une épreuve mythique de l'histoire du sport automobile européen après une course haletante de cinq heures disputée le 3 juillet sur le circuit routier de Reims-Gueux.
L'épreuve officielle, baptisée XVIII Grand Prix de l'Automobile Club de France, a vu le triomphe incontesté du pilote italien Tazio Nuvolari au volant d'une Alfa Romeo Tipo B de l'écurie Alfa Corse.
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SubscribeLe circuit de Reims-Gueux, long de 7,826 kilomètres tracé sur des routes publiques, a accueilli un peloton de pilotes prestigieux prêts à en découdre sur une distance totale de 719,992 kilomètres répartie sur 92 tours.
Le podium final a entièrement couronné la suprématie d'Alfa Romeo, puisque Tazio Nuvolari a devancé ses coéquipiers Baconin Borzacchini et Rudolf Caracciola pour signer un triplé historique pour la marque italienne.
Les Résultats et les Enjeux de l'Épreuve Historique
La domination des voitures italiennes s'est confirmée tout au long des 92 tours de course malgré une concurrence féroce menée par les pilotes de Bugatti sur le circuit marnais.
Louis Chiron et René Dreyfus ont réussi à placer leurs Bugatti respectives aux quatrième et cinquième rangs du classement général malgré les difficultés techniques rencontrées par plusieurs concurrents majeurs au cours de l'épreuve.
Plusieurs abandons notables ont marqué la course, notamment celui d'Achille Varzi sur une panne de boîte de vitesses et celui de Jean-Pierre Wimille victime d'une panne d'essence au volant de son Alfa Romeo Monza.
Cette manche cruciale comptant pour le championnat d'Europe a définitivement gravé le nom de Tazio Nuvolari au panthéon des vainqueurs légendaires du sport automobile français de l'entre-deux-guerres.